Welcome in this world, dear love.

Pangaris
Traqueur impérial
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 48
Messages RP : 14

Date d'inscription : 09/12/2017
Jauge d'influence : 102
Crédits : bigbadchandler
Avatar : Chandler Riggs

Âge : 18ans, 207ans réellement.
Statut marital : Célibataire
Code génétique : Hôte
Hôte : Hunter Jenselme
Occupation : Traqueur de Symbiontes.

Liens rapides :

Capacités spéciales : Chronokinésie.

Inventaire : - Un revolver.


# Welcome in this world, dear love.   
Mar 26 Déc - 20:47


WELCOME IN THIS
WORLD, DEAR LOVE.

Tellement d'endroits sont propices pour se cacher, sur cette planète. C'est ce qui lui donne tout son charme, en réalité. Le fait que la traque soit plus longue, plus intense grâce à la rage de vivre des Humanistes. Tous ces détails accumulés ne font qu’accroître le plaisir qu'il prend, depuis deux ans, à parcourir les rues de cette cité nommée Paris. En réalité, Pangaris n'échangerait sa place pour rien dans l'univers. Même sa première planète ne l'attire par assez pour qu'il décide de quitter la Terre, c'est pour dire à quel point t'attraction qu'il éprouve pour cette planète est considérable.

Cette chasse, cette traque, l'a amené dans le Cercle Culturel. Endroit où il n'est passé que quelque fois, mais dont il connait nombreuses choses. Son hôte, Hunter, était un garçon très intelligent. Encore aujourd'hui, il parvient à apprendre de nouvelles choses au Sonaaq, même s'il n'en a pas particulièrement envie. L'esprit d'Hunter se bat constamment, sans relâche. Parce qu'en plus d'être intelligent, il est doté d'une incroyable force morale et mentale qu'il ne peut contrôler. Hunter, il est tout le contraire de Pangaris. Il se meurt, bloqué à l'intérieur, des atrocités que peut prodiguer le Sonaaq. Parce que Pangaris n'est pas bête, il sait que si un jour Hunter venait à reprendre le contrôle de son corps, le Sonaaq devrait prendre ses jambes à son cou. Jamais Hunter ne pourrait passer au dessus des atrocités qui ont été commises à l'aide de ses mains. Pourtant, le Sonaaq profite.

« - Il est venu se planquer là, tu es sûr ? » Un des hommes du mentor parle.
« - Les humains sont stupides... » Pangaris regarde de son seul oeil valide, la bâtisse qu'est le Louvre, et sa pyramide de verre. « Il doit croire que nous ne viendrons pas le chercher jusque là. »
« - Alors il a tord. » L'autre Sonnaq se met à rire, ce qui fait sourire Pangaris. « Comme si on allait laisser un Symbionte trafiquer avec les Nobody. »

La traque a commencé il y a plusieurs jours. Le Symbionte recherché est venu se cacher à l'intérieur du musée. Parce qu'il pense y être en sécurité, peut-être ? Ou par simple bêtise. Parce que la bêtise est humaine. Pangaris est accompagné de deux Sonnaq. Un à l’apparence humaine, l'autre dans un corps de Loup se portant sur deux pâtes. Un des premiers corps que Pangaris a connu. Lui ne sort que très peu du vaisseau. En réalité, il n'est présent que pour faire peur, dissuader n'importe qui d'agir. Cela fonctionne à merveille, car Pangaris a finit par mettre la main sur le fugitif. Sans aucune violence, il l'a retrouvé dans un entrepôt d'oeuvre d'art. Où des centaines de tableaux sont entreposés. Sans résistance, mais devant témoins.

« - On a besoin d'eux en vie. » Pangaris, de son corps frêle, est si déterminé qu'il ne détâche pas en donnant des ordres à des hôtes plus imposants. « Emmener l'hôte à l'hôpital, et vous savez ce que vous devez faire pour le Sonaaq. »

Le garçon au visage caché par un bandage, s'est finalement tourné pour poser son oeil sur les quatre témoins de la prise. Ils peuvent voir un garçon, un hôte, tout sourire aux lèvres. Totalement fier d'avoir attrapé la proie, après laquelle il court depuis quelques jours. Si le Symbiontes s'est rendu c'est parce qu'il se savait pris au piège. Parce qu'il n'aurait pas supporté que quatre innocents payent le prix de son impardonnable faute. Il a été humanisé.

« - J'ai besoin de vos noms, » Commence-t-il à dire, sortant son téléphone portable de la poche de son jean. Il manipule pour enregistrer la conversation très brève qu'il a avec chacun. « et de vos adresses. » Il en a que faire, mais répertorier est devenu une habitude. Bien trop de noms similaires ressortent dans ses affaires, il préfère tout noter. Enfin, son oeil se pose sur les traits de cette jeune, et petite brune. Il est plus grand qu'elle, la regarde de haut comme si elle n'avait pas d'importance.« J'ai pas toute la journée... »
« - On l'emmène, Pangaris. » L'hôte humain, emprisonné dans un Impériaux, s'est approché de lui pour poser sa main sur l'épaule du cité. « Tu nous rejoins à la base? »
« - Ouai, » répondit Pangaris, sans enlever son regard de ta personne. « j'vais m'arrêter voir Zork, avant. »

Pangaris parle avec distinction. Mais il est loin de se douter que, derrière ces yeux et cette silhouette si douce, se cache en réalité la Symbionte Langara. Il n'aurait pas pu se tenir aussi droit, s'il avait été au courant. Il continue de la fixer sans regarder le Sonaaq quitter les lieux avec le fugitif.
________________________________________________________
numéro chronologique du rp : 04 [26 Décembre 2017]


_________________

SHE BROKE MY HEART
ONCE FOR ALL.


Dernière édition par Pangaris le Mer 27 Déc - 22:31, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

Langara
Hôte Symbionte
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 13
Messages RP : 3

Date d'inscription : 11/12/2017
Jauge d'influence : 125
Crédits : @Robz
Avatar : Crystal Reed

Âge : 450ans, 25ans.
Code génétique : Hôte
Hôte : Laeticia Dupont
Occupation : /.

Liens rapides :


# Re: Welcome in this world, dear love.   
Mer 27 Déc - 21:30


WELCOME IN THIS
WORLD, DEAR LOVE.

Langara s'est faite petit à petit à son nouvel hôte. L'humaine Laeticia lui avait volontiers appris tout ce qu'elle devait savoir sur la planète Terre. Elle avait eu droit d'accéder aux souvenirs de la jeune femme, durant la période trouble ou elle même se trouvait en hibernation. On peut dire que Langara avait vécu la pandémie et la guerre civil aux travers des souvenirs de Laeticia, d'une manière plutôt surprenante. Comme les Allombranes, les humains étaient des êtres sensibles, mais bien plus complexes selon la Sonaaq. Sur Allombrania, on ne pouvait aimer qu'une seule fois, les relations étaient exclusives. Mais sur Terre, Langara avait appri au travers de Laeticia que les trahisons allaient bon train.

Il fallu une longue période à la Sonaaq pour comprendre rien que cette aspect de la vie des humains. Lorsqu'on a vécu un amour aussi fort que sur Allombrania, et que, la perte de l'être aimé entraîne la mort, on peine à comprendre les vices humains. D'autant plus que Laeticia avait elle-même été directement la victime de ses coucheries. Compatissante, Langara avait elle, partagé les souvenirs qu'elle avait sur Allombrania. Leur sentiments, pourtant distincts, se mêlaient pour former un tout ou chacun se retrouve. Définitivement, Langara ne voudrait quitter la planète Terre pour aucune raison. Malgré les aléas de la vie, et l'hypocrisie qu'elle ne saisissait pas toujours, sa culpabilité envers l'humanité l'empêchait de vouloir ne serait-ce que partir. Elle était comme ça, Langara.

« Vous êtes sûr que je peux me réfugier ici ? » Le fugitif halète, il a couru.
« J'espère que vous ne les avez pas attiré ici» Langara parle des Impériaux, les emmener sur le lieux de travail de Laeticia n'est pas ce qu'elle souhaite. « Restez discret, où vous allez tous nous faire prendre. »
Laeticia est un peu moins indulgente maintenant. Son lieu de travail, c'est ce qui lui tient le plus à coeur.

Le Louvre est malgré tout un lieu de rassemblement pour des Symbiontes que Laeticia juge imprudents. Lorsqu'il s'agit de son travail, Laeticia est moins objective. Lorsqu'il s'agit d'aidé un frère symbiontes, Langara perd de sa vigilance et se met en danger pour aider. Deux esprits pour un seul corps, même si la symbiose est généralement harmonieuse, il arrive que des désaccords anime l'enveloppe charnelle. Les têtes pensantes sont en plein dilemme intérieur lorsque les Impériaux débarquent dans l'entrepot d'oeuvre d'art. Laeticia à un pincement au coeur, les Impériaux ne méritent de fouler cet endroit qui est la consécration de la culture française. Langara quant à elle, est sur le qui vive, elle redoute le jour où elle tombera sur les fameux Impériaux. Langara, elle sait qu'il forme un duo très spécial.

« - On a besoin d'eux en vie. » Langara lance un regard de résignation au symbionte prit en chasse. Ils ne doivent pas la démasquer elle aussi.« Emmener l'hôte à l'hôpital, et vous savez ce que vous devez faire pour le Sonaaq. » Ces derniers mots sont comme un couteau planté en pleine poitrine, Langara et Laeticia le ressentent de concert, même si le sentiment vient évidemment de Langara.

Laeticia remet une mèche de cheveux derrière son oreille et machinalement, effleure son propre oeil, là où il y a un bandage pour le jeune garçon. Langara n'apprécie pas les pensées qui traversent l'esprit de l'humaine ; elle le trouve à son goût. Mais il ne faut pas oublier que derrière cette apparence frêle et juvénile, se cache un Sonaaq sûrement de la pire espèces. Elle réprimande son hôte, lui rappelle qu'il a probablement plus de crimes qu'imaginable. Anxieuses, les deux observes l'hôte en feignant le détachement. Comme si elles n'étaient qu'une citoyenne comme une autre, compatissante du sort des symbiontes, mais qui restait pour autant passive.

« - J'ai besoin de vos noms, » Langara sent Laeticia se crisper à la demande de l'hôte. « et de vos adresses. » Laeticia est une pro de la procrastination. Elle retarde tant qu'elle peut l'instant fatidique. Même si elle a été active pendant la guerre, elle a gardé son naturel craintif envers les Impériaux. Pourtant, lorsque l'oeil du jeune homme se pose sur elle, ce n'est pas de la crainte qu'elle ressent, mais de l'espoir. Mais ses fantasmes s'effacent rapidement lorsqu'il ouvre la bouche. Son ton est impétueux, tranchant. « J'ai pas toute la journée... »
« - On l'emmène, Pangaris. » L'hôte humain, emprisonné dans un Impériaux, s'est approché de lui pour poser sa main sur l'épaule du cité. « Tu nous rejoins à la base? »
« - Ouai, » répondit Pangaris, sans enlever son regard de ta personne. « j'vais m'arrêter voir Zork, avant. »

Cette fois-ci, c'est Langara qui tique à l'entente du nom. Zork. Laeticia se voit submergé par une vague de souvenirs qui appartiennent à la Sonaaq. Le visage de l'humaine n'a pourtant rien laissé paraître, c'était Laeticia qui était aux commandes lorsque Pangaris à prononcé le nom. Laeticia sent Langara s'agiter, elles comprennent que le borgne n'est autre que Pangaris, ça ne peut être que lui.

« Laeticia Ramos. 10 rue Jean Jaurès. » Il s'agit évidemment d'un faux nom et d'une fausse adresse. Mais, l'entrepôt bloque tout signal, il n'y a aucun moyen de vérifier la véracité des informations fournis. Laeticia passe la langue sur ses lips, elle espère que ce simple contrôle prendra fin rapidement. Quant à Langara, elle doit se faire violence pour ne pas se trahir. Mais comment pourrait-il être au courant, c'est impossible n'est-ce pas?

________________________________________________________
numéro chronologique du rp : 01 [26 Décembre 2017]

Revenir en haut Aller en bas

Pangaris
Traqueur impérial
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 48
Messages RP : 14

Date d'inscription : 09/12/2017
Jauge d'influence : 102
Crédits : bigbadchandler
Avatar : Chandler Riggs

Âge : 18ans, 207ans réellement.
Statut marital : Célibataire
Code génétique : Hôte
Hôte : Hunter Jenselme
Occupation : Traqueur de Symbiontes.

Liens rapides :

Capacités spéciales : Chronokinésie.

Inventaire : - Un revolver.


# Re: Welcome in this world, dear love.   
Mer 27 Déc - 22:30


WELCOME IN THIS
WORLD, DEAR LOVE.

Elle répond avec facilité, comme si elle n'avait pas donné le premier nom qui lui passait par la tête. C'est surement ce qui a fait penser à Pangaris, que l'humaine pouvait dire la vérité. Seulement quelques secondes, il a laissé son regard posé sur les traits de la femme. Il ne s'y est pas attardé, car contrairement à Hunter, le Sonaaq ne ressent pas l'envie de s'arrêter sur la beauté d'une femme. Sur la beauté en général, d'ailleurs. Il n'y a qu'une seule chose qui le maintient en vie ; la traque. Son mentor est aujourd'hui, la seule personne à pouvoir l'approcher, le toucher, sans qu'il ne soit prit d'une rage immense. Sur cette planète, les sentiments sont différents. Il n'a jamais rien connu de tel, et pourtant, il passe à côté de la chose la plus importante. Parce que Pangaris n'a jamais pensé que ce soit ses sentiments qui ont pu posé problème, parce qu'il n'avait découvert l'amour qu'une fois. Du moins, ce qu'il pensait en être à l'époque. Parce que si l'amour ressemble à ce qu'il en a entendu ici, ça n'a rien à voir avec ce qu'il avait pu ressentir pour elle.

Pangaris a été sorti d'hibernation par Zork, pour une unique raison : retrouver un maximum de Symbiontes. Mais pour la rechercher elle, en particulier. Parce que Zork est rancunier, il ne peut la laisser en paix après sa trahison, pas maintenant que la chasse est ouverte. Le mentor ne s'arrête pas sur les sentiments que peut éprouver Pangaris pour elle, que ce soit dans ce corps ou dans un autre. Il sait que la détermination, et le besoin de conflit, de Pangaris, sera toujours assez fort pour le faire poursuivre sa tâche. Lui-même se l'est promis : il n'arrêtera pas, tant qu'elle n'a pas été retrouvé. Tant qu'elle n'a pas pris en plein visage, les conséquences de sa trahison. Pour Pangaris, c'est Langara la fautive.

« - Vous savez ce qui arrive aux humains, qui ne suivent pas le mouvement ? » Pangaris parle, Hunter a envie de vomir. « Jean Jau', » Il parle comme s'il avait toujours arpenté ces quartiers. « c'est le quartier industriel. » Sa paupière frétille, il s'avance d'un pas, devenant plus imposant encore. « Vous êtes sure de vivre là-bas ? »

Le redécoupage circulaire de la ville a eu des effets considérables. Il n'est pas rare pour lui de tomber sur de simples humains, donnant leur ancienne adresse par automatisme. Mais à cet instant présent, ce n'est pas cette idée qui lui traverse l'esprit. Pangaris a toujours été vif, a toujours su penser comme ses proies pour pouvoir les attraper. L'intelligence d'Hunter, et sa façon d'analyser les gens, lui sont extrêmement utile sur cette planète.Alors, le Sonaaq ne peut que penser que c'est une veine tentative de dissimulation.

« - On avait l'habitude de vivre là-bas. » Répondit un homme bien plus mature, qui tente de s'interposer pour venir en aider à la jeune femme. « C'est ma... »
« - Ne t'adresse pas à moi, vieil homme. » Le doigt de Pangaris s'est levé en direction du nouvel interlocuteur. Une simple menace qui a suffis à faire reculer l'homme. « Je sais reconnaître un mensonge. »

Son visage bandé n'a pas divagué du tien, même lorsqu'il s'est adressé à l'autre. Son oeil semble chercher bien plus loin qu'à la surface de ta rétine. Même s'il ne sait pas réellement ce qu'il cherche, Pangaris finit par abandonner en faisant naître un léger sourire sur ses lèvres. Ces corps sont définitivement trop émotionnels pour lui, car ainsi il ressemble encore plus à son mentor. Dans ces enveloppes corporelles, ils partagent les mêmes mimiques ce qui peut parfois effrayé le plus jeune.

« - Si tu me donnes tout de suite, ton adresse, » Prêt à marchander, peut-être. Surtout prêt à connaître la vérité. « et ton vrai nom, » Il marque une légère pause pour te montrer qu'il n'est pas dupe.« Je ne t'emmènerais pas avec moi pour pouvoir t'interroger. »

Pangaris se met légèrement à soupirer. Il recule comme tout être humain l'aurait fait face à une difficulté. Mais en réalité, il mime. Parce que grâce à Hunter -qui aimerait ne pas pouvoir partager certaines de ses connaissances avec le Sonaaq, Pangarais sait comment agir pour pouvoir se fondre dans la masse. Grâce à cette planète, à cet atmosphère ambiant, il a appris à mentir.

« - Allez... » Son corps hausse les épaules. « j'ai bientôt fini ma journée. Vous allez m'empêcher de rentrer chez moi, rejoindre ma moitié ? » Parce que c'est la vérité, Zork est devenu la moitié de tout depuis qu'elle, est partie. « On a autre chose à faire que partir ensemble, non ? »

Oh non, Pangaris n'a pas la moindre idée de celle qui se cache derrière les traits de cette hôte humaine. Tu peux être sûre qu'il ne t'aurait pas approché de la sorte. Parce qu'au fond, malgré tout ce qu'ils ont vécu ensemble, tu sais qui il est réellement au fond de lui. Pangaris peut être tendre, mais tout comme Zork, la passion de conquérie, la traque et le sentiment que ça lui procure. Tout ça est beaucoup trop important pour lui pour le faire passer au second plan. Tu dois avoir peur, Langara. Parce que tu sais ce que cela représenterait pour toi de te faire prendre. Tu sais que ce n'est pas le bureau des autorités Impériales, qui t'attendrait. Pas comme ce Symbionte, qui vient d'être capturé. Toi, il t'emmènerais directement dans le lien qu'il appel foyer,
partagé avec son mentor.
________________________________________________________
numéro chronologique du rp : 04 [26 Décembre 2017]


_________________

SHE BROKE MY HEART
ONCE FOR ALL.
Revenir en haut Aller en bas

Langara
Hôte Symbionte
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 13
Messages RP : 3

Date d'inscription : 11/12/2017
Jauge d'influence : 125
Crédits : @Robz
Avatar : Crystal Reed

Âge : 450ans, 25ans.
Code génétique : Hôte
Hôte : Laeticia Dupont
Occupation : /.

Liens rapides :


# Re: Welcome in this world, dear love.   
Jeu 28 Déc - 22:57


WELCOME IN THIS
WORLD, DEAR LOVE.

Laeticia à parlé sans réfléchir. Elle, qui avait l'habitude de frauder les transports avant l'arrivée des Sonaaqs, savaient que, les rues Jean Jaurès était toujours une source fiable lorsqu'il s'agissait de fournir rapidement une adresse. Tandis que Laeticia est nerveuse, Langara analyse la situation. Le naturel naïf de la Sonaaq produit un sentiment d'espoir ; mais pas de la même nature que l'humaine. Non, il ne s'agit pas ici de fantasmer sur le jeune humain. Mais plutôt d'imaginer, de manière utopique, comme dans une sorte de réalité parallèle, que Langara, elle prendrait la parole, se lançant dans un discours sur les bienfaits de la symbiose. Par ce discours elle parviendrait à convaincre les Impériaux de se rallier à leur cause. Puis elle pense à Zork, la façon dont il n'a pas hésité à la dénoncer. Ensuite elle pense à Pangaris, lui qui se laisse volontiers envahir par le désir de conquérir au détriment de leur amour. Alors elle réfléchit, elle se demande pourquoi elle aime encore ce Sonaaq. Peut-être Langara, n'est-elle pas aussi symbionte qu'elle veut bien le faire croire, la Sonaaq se met à douter.

Langara détaille Pangaris. Elle essaie de déchiffrer son visage, elle veut comprendre. Elle aimerait entrer dans son esprit pour réussir à le comprendre. Sa détermination à traquer les symbiontes lui fais peur. Naïvement, elle continue de s'efforcer à voir le bon chez le Sonaaq. La Sonaaq reste persuadé que c'est Zork qui influence Pangaris. Son besoin de conflit et son goût pour la traque lui échappe totalement. Aveugle, elle laisse Laeticia prendre les commandes. Comme elle l'avait fait par le passé, Langara se cache. Sa lâcheté, elle la déteste, surtout lorsqu'elle pointe le bout de son nez dans un tel moment.

« Je suis au courant du sort qui leur est réservé. » Laeticia bombe le torse, relève le menton. Sa gestuelle n'exprime pas la crainte qu'elle ressent en réalité. Elle veut montrer qu'elle est en règle, qu'elle n'a rien à se reprocher. Lorsqu'il s'approche, ses muscles se crispent. Elle fait mine de réfléchir, en profite pour échapper au regard inquisiteur de l'Impérial.
« Jean Jau'. C'est là où je vivais avant. » Langara revient dans la lumière, elle sait qu'il faudra user de plus de stratagèmes pour duper le Sonaaq.

Laeticia ne se dégonfle pas. Elle reporte ses iris mordorés sur le Sonaaq et soutiens son regard. S'il pouvait voir ses pensées, il rirait aux éclats de constater les ravages qu'il semait dans son esprit. Prise d'un tourment invisible, les joues tressautent, comme pour contenir une moue craintive. Dieu sait ce qu'elle regrette d'avoir séché les cours de théâtre. Au moins elle pouvait se féliciter pour son self contrôle. Si l'humaine ne portait pas un long manteau, on aurait pu distinguer ses jambes légèrement tremblantes. Elle humecte les lèvres, toujours aussi anxieuse. Langara laisse Laeticia gérer, l'humaine connaît mieux les réactions instinctives du corps que la Sonaaq. Langara, elle assiste à la scène comme une spectatrice.

« - On avait l'habitude de vivre là-bas. » Laeticia ne quitte pas Pangaris du regard. Elle aurait préféré que personne n'intervienne. Maintenant, il y a plus de chance pour que son bluff ne fonctionne pas. « C'est ma... »
« - Ne t'adresse pas à moi, vieil homme. » Langara n'a pas pu s'empêcher de sursauter lorsque Pangaris à levé un doigt. Soudainement, elle pense à l'humain enfermé dans ce corps, elle aimerait pouvoir lui parler. « Je sais reconnaître un mensonge. » Aïe. Laeticia espérait néanmoins que son mensonge se transformerait en réalité pour le Sonaaq. Elle ne lâche pas l'affaire.

Langara à l'impression d'être nue face à Pangaris lorsqu'il épi les iris de son hôte. Elle est obligé de répéter en boucle que c'est impossible qu'il sache que ce soit elle, la Sonaaq. Il est impossible qu'il sache qu'il avait un hôte en face de lui tout court, d'ailleurs. Mais s'était plus fort qu'elle, elle avait toujours été très sensible. C'est sûrement à cause de sa première implantation dans un Allombrane qui l'a fortement marquée et peut-être un peu conditionné.

« - Si tu me donnes tout de suite, ton adresse, » Laeticia fait non de la tête, admettre qu'elle a menti serait une erreur, elle connait bien cette technique. « et ton vrai nom, » Il arque un sourcil pour montrer qu'elle est presque offusquée qu'il puisse penser qu'elle ait menti. « Je ne t'emmènerais pas avec moi pour pouvoir t'interroger. »

Laeticia reste silencieuse, d'abord parce qu'elle a peur que le chevrautement de sa voix ne trahisse son anxiété. Mais aussi parce qu'elle veut rester sur ses positions. Maintenant qu'elle est lancé, elle ne doit pas faire machine arrière. Si elle révèle son vrai nom, Langara pourrait possiblement être en danger. Si elle montre qu'elle essaie de dissimuler autre chose, ses aveux soulèveront d'autres question. Pourquoi vouloir se cacher si elle prétend être une simple humaine? Définitivement, Laeticia doit poursuivre sur sa lancé, il n'y a aucune raison qu'il perde son temps avec elle pour l'interroger. L'humaine compte sur l'appât que le symbionte prit fait. Elle ose espéré que son attention se reportera sur sa prise, plutôt que sur elle, une humaine sur laquelle il a des doutes. Langara se manifeste, elle n'aime pas la façon qu'à Laeticia de se servir du malheur des autres pour s'en sortir. Le dilemme intérieur commence, silencieux. Sous les yeux - l'oeil - aveugles du Sonaaq qui les fixe sans cesse.

« - Allez... » Laeticia ne se laisse amollir par latitude presque conciliante de l'Impérial? « j'ai bientôt fini ma journée. Vous allez m'empêcher de rentrer chez moi, rejoindre ma moitié ? » Ni par sa tentative de familiarisation. Elle sait ce qu'il est entrain de faire. Il tente de faire en sorte qu'elle puisse s'identifier à lui, un homme qui fait son travail, qui ne prend presque aucun plaisir à le faire. Mais Laeticia, tout comme Langara, n'est pas dupe. « On a autre chose à faire que partir ensemble, non ? »  

« Je vous dis la vérité, je me suis simplement trompé. » Laeticia esquisse un sourire gêné, elle se gratte l'arrière de la nuque. « Je vous ai donné mon ancienne adresse. La nouvelle est 7 rue Gambetta. »

Cette fois, Laeticia est sûr que cette rue est bien dans le quartier résidentiel. Laeticia se force à faire un pas en avant et a mimer un mouvement de haut en bas, la gestuelle n'exprime rien. Elle veut simplement attirer l'attention du Sonaaq ailleurs que sur ses yeux. Langara bouillonne et Laeticia ressent chacune des émotions de la Sonaaq la traverser. Si Langara continue, Laeticia n'est pas certaine d'arriver à passer outre pour contrôler le corps. L'humaine doit déjà composer avec sa propre crainte des Impériaux. Le fait que Pangaris mentionne Zork comme étant sa moitié, n'a pas laissé Langara indifférente. Laeticia ne peut pas contrôler les battements de cils compulsifs de Langara, l'espace de quelques secondes. Laeticia ignore la signification de cette gestuelle pour l'ancien couple. Mais Pangaris remarquera certainement ce signe. Langara avait prit cette habitude lorsqu'elle était contrarié ou vexé, un vestige de son temps passé sur Allombrania.

________________________________________________________
numéro chronologique du rp : 01 [26 Décembre 2017]

Revenir en haut Aller en bas

Pangaris
Traqueur impérial
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 48
Messages RP : 14

Date d'inscription : 09/12/2017
Jauge d'influence : 102
Crédits : bigbadchandler
Avatar : Chandler Riggs

Âge : 18ans, 207ans réellement.
Statut marital : Célibataire
Code génétique : Hôte
Hôte : Hunter Jenselme
Occupation : Traqueur de Symbiontes.

Liens rapides :

Capacités spéciales : Chronokinésie.

Inventaire : - Un revolver.


# Re: Welcome in this world, dear love.   
Ven 29 Déc - 19:25


WELCOME IN THIS
WORLD, DEAR LOVE.

Une nouvelle adresse est mentionnée. Le nom reste identique. Pangaris se met à serrer la mâchoire. Il ne sait plus vraiment sur quel pied danser face à cette femme. Elle paraît si humaine, si vide aux yeux du Sonaaq. Si insignifiante, qu'il n'a pas envie de continuer à la regarder. Mais quelque chose l'incite à ne pouvoir détourner son regard. Les cils de la jeune femme se mettent à battre, rapidement. Bien trop souvent pour que ce soit quelque chose ne naturel. Serait-ce un signal, pour quelqu'un qu'il ne voit pas ? Instinctivement, il s'est retourné pour chercher un complice du regard. Mise à part le vieil homme, il n'y a plus personne. Bien vite, son oeil se met à scruter de nouveau tes traits. Tes paupières continuent ce mouvement rapide, d'une telle façon qu'il n'avait jamais vu personne le faire, à Paris. Ses sourcils se froncent, bien que tu ne puisses pas les voir à cause de son bandage et de ses cheveux. Douce Langara, tu viens d'introduire dans l'esprit du traqueur, l'idée qu'il finira par prendre pour vérité. Langara, ta peur t'as trahi. Mais tout ceci n'est qu'une idée passagère, Pangaris remue la tête pour la faire s'envoler. Son oeil se plisse, toujours soucieux.

« - Je m'en souviendrais. » Il n'est pas dupe, il répond par simple automatisme. « Mais n'oubliez pas, » En se reculant, Pangaris pointe son doigt sur ta personne, puis sur le vieil homme. « cet endroit nous appartient. Votre ville est à nous. Et héberger un Symbiontes... » Il hausse les épaules d'une manière désinvolte. « C'est interdit. Si vous ne voulez pas finir sur ma liste... évitez d'être là, la prochaine fois. »

Cet avertissement est une menace déguisée. Nombreux humanistes sont fichés, mais beaucoup trop ne sont pas connu par la nouvelle autorité. C'est ce qui rend si difficile la tâche : les exterminer. Tous comme les Symbiontes ; cachés aux yeux des Impériaux, c'est un travail méticuleux de les retrouver. C'est ce jeu du chat et de la souris, qui le passionne tant. Et oh, douce Langara, tu vas devenir son jouet favoris. Après tout, ne l'étais-tu pas à l'époque ? Les choses sont si différentes, à présent. Lui-même ne saurait prédire comment il réagira, lorsqu'il t'aura retrouvé. Parce que si Pangaris est sur d'une chose, c'est qu'il y parviendra.

Ce n'est pas parce qu'il a pitié des êtres humains, qu'il les avertis. Tout simplement parce que les corps sont une denrée non négligeable. Tous les Impériaux ont besoin d'eux. Il doit rester assez d'être humain pour leur permettre de peupler la Terre jusqu'à la fin des temps. Un dernier sourire de sa part, un dernier regard en la direction de Laetitia. Pangaris s'échappe finalement du Louvres pour retourner à son foyer. Même s'il a joué un léger rôle, en essayant de la faire coopérer, il a bien l'intention de rapidement terminer sa journée pour rentrer chez lui.  
________________________________________________________
numéro chronologique du rp : 04 [26 Décembre 2017]


_________________

SHE BROKE MY HEART
ONCE FOR ALL.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

# Re: Welcome in this world, dear love.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Welcome in this world, dear love.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» THE WEIGHT OF THE WORLD IS LOVE.
» CNN: Food prices rising across the world
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» Vente Elysien Forge World (GI)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Alienation :: Paris :: Zone de loisir :: Centres culturels :: Le Louvre-
Sauter vers: